Budget 2026 : la France ne se redressera pas en augmentant les impôts !  

🔵🔴La CPME nationale prend acte de la déclaration de politique générale du Premier ministre et de la présentation du projet de budget pour 2026. ↪️Si certaines orientations vont dans le bon sens – notamment la reprise de la baisse de la CVAE, réclamée de longue date par la CPME – le cadre global du budget inquiète profondément les chefs d’entreprise. Plus de 10 milliards d’euros 💶 de nouveaux impôts et taxes frapperont les entreprises et les entrepreneurs. Ce choix est incompréhensible dans un contexte où les défaillances d’entreprises ont atteint en septembre leur plus haut niveau depuis 2009. 😡Au lieu de relancer la production et la compétitivité, ce budget accroît le coût du travail, fragilisant à la fois les entreprises et le pouvoir d’achat des salariés.Certaines mesures concernant l’Outre-mer viennent encore fragiliser des territoires déjà durement touchés sur le plan économique et social. Surtout, la France ne résoudra pas ses déséquilibres structurels sans réduire 📉 le train de vie de l’État. Chercher à augmenter les recettes tout en refusant de baisser les dépenses est contre-productif : cela altère la croissance et affaiblit la compétitivité de notre économie. 👉Concernant la suspension de la réforme des retraites, la CPME comprend la nécessité de trouver un compromis pour assurer la stabilité politique. Mais ce signal est dangereux : laisser croire qu’on peut travailler moins et sauver notre système de retraites, c’est mentir aux Français. Le problème du financement demeure entier : reporter les décisions, c’est reporter la facture sur les générations futures. ▶️La CPME appelle le gouvernement et les parlementaires à faire des choix de responsabilité : 🔵Améliorer l’efficience de la dépense publique,🔴Alléger le poids des charges sur les entreprises et les actifs,🔵Favoriser la production et l’investissement en France,🔴Et simplifier la vie des entreprises, au lieu de la complexifier et de l’alourdir. La France doit retrouver un cap de croissance : c’est la seule voie pour relever les défis du pays, restaurer la confiance et redonner de la fierté à ceux qui entreprennent, produisent et travaillent‼️ Retrouvez l’interview du Président de la CPME sur Radio France ce vendredi 17 octobre en cliquant ici : https://www.radiofrance.fr/franceinfo/podcasts/8h30-franceinfo/suspension-de-la-reforme-des-retraites-la-cpme-denonce-un-mauvais-signal-mais-se-dit-prete-a-accepter-le-cout-du-compromis-pour-sauver-le-budget-6658668

Fiscalité et avantages en nature lors de notre afterwork à Castres

Cette fin de semaine, escale à Castres pour un afterwork CPME81 dans la très agréable concession du Groupe Sud Auto autour de 70 entrepreneurs tarnais venus partager ce moment d’information, d’échange et de convivialité. ➡️L’occasion d’accueillir le Député Jean Terlier, soutien actif du monde économique, défenseur des projets structurants pour le développement local du bassin Castrais et son attractivité, et de parler avec lui de la folie administrative ainsi que de toutes les évolutions législatives exponentielles qui ne cessent de venir compliquer et complexifier, la vie quotidiennes des dirigeants des Petites et Moyennes Entreprises. 👉Grace à Acom Expertise et l’intervention conjointe de ANNE ROUSTIT CAVAILLÈS et Thierry Durand, nous avons pu mieux appréhender les nouvelles règles comptables et fiscales pour les avantages en nature et véhicules 🚗de fonction dans les entreprises. Une démonstration éclairante des changements actuels en la matière et des répercussions directes pour les chefs d’entreprises et leurs salariés. 🙏 Merci à Laurent Toulemonde et toutes ses équipes de cet accueil convivial et chaleureux, qui a permis de découvrir les nouveaux modèles madeinfrance des marques DS Automobiles et Citroën. 🚘

Le nouveau Premier Ministre a reçu la CPME

Rencontre avec le Premier Ministre : Amir Reza-Tofighi fait entendre la voix des 𝗣𝗠𝗘 « 𝗮𝘀𝘀𝗲𝘇 𝗱𝗲 𝗰𝗮𝗿𝗶𝗰𝗮𝘁𝘂𝗿𝗲𝘀, 𝗽𝗹𝗮𝗰𝗲 𝗮̀ 𝗹𝗮 𝘃𝗲́𝗿𝗶𝘁𝗲́ » Lors de sa rencontre avec le Premier ministre Sébastien Lecornu , le Président de la CPME nationale a été clair : nous n’accepterons pas que l’État vienne ponctionner la vitalité de nos PME pour combler ses déficits ! 🔴Taxer le patrimoine entrepreneurial ?C’est demander de l’argent sur une valeur théorique, qui n’existe pas sur un compte en banque. La valeur d’une entreprise n’est pas une valeur disponible pour son dirigeant. Penser le contraire, c’est méconnaître la réalité économique, et cette incompréhension politique inquiète profondément les chefs d’entreprise. 🔵Revenir sur les allégements de charges ?Chaque euro de charges supplémentaires, c’est un euro de moins pour financer une augmentation de salaire. Taxer les entreprises, c’est taxer les salariés. 🔴Fragiliser l’apprentissage ?C’est fermer une porte d’avenir à des centaines de milliers de jeunes et aggraver la pénurie de compétences. 🔵Remettre en cause le pacte Dutreil ?C’est condamner des entreprises familiales à disparaître ou à être vendues à des fonds étrangers, au lieu de rester dans nos territoires. 👉 À chaque fois, le risque est le même : affaiblir les PME, c’est affaiblir l’emploi, l’investissement et la cohésion sociale‼️ 🎥 voir l’interview de Amir Reza-Tofighi sur RMC BFM à la sortie de Matignon : https://www.bfmtv.com/politique/gouvernement/video-amir-reza-tofighi-president-de-la-cpme-repond-a-patrick-martin-president-du-medef-je-ne-suis-pas-la-pour-faire-des-menaces_VN-202509150953.html

Une rentrée avec 500 dirigeants tarnais mobilisés à Albi

🎥Retour en vidéo et quelques clichés sur notre soirée de rentrée économique des entrepreneurs tarnais CPME81 à Albi, autour de 500 dirigeants et décideurs venus partager les inquiétudes et les incertitudes du moment présent, mais également la volonté de combativité et d’optimisme pour demain afin de continuer à se battre et entreprendre.💪 🔵🔴De ce pack tarnais soudé et de notre détermination collective d’être unis pour être toujours plus forts et entendus, passe l’avenir des petites et moyennes entreprises. C’est ce message de résilience, empreint de réalisme sur tous les freins du quotidien et le besoin de simplifier la vie des artisans, commerçants, indépendants, dirigeants, qu’a porté notre Président CPME nationale, Amir Reza-Tofighi avec détermination. 🙏Merci à lui de sa présence à nos côtés. Enfin merci à toute l’équipe du restaurant le Shamrock Albi, avec Gabriyel Rad, pour le plaisir des papilles procuré ainsi que la convivialité de ce moment, grâce au très bon cocktail 🍹 🍢local et à l’ambiance festive créée. ✅À la CPME, notre valeur ajoutée, c’est l’humain et cette soirée autour des synergies entre entrepreneurs du département l’a une nouvelle fois prouvée.

𝐋’𝐞𝐱𝐚𝐬𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐞𝐟𝐬 𝐝’𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐚̀ 𝐬𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐛𝐥𝐞 ! Amir Reza Tofighi alerte : « On en a ras le bol ! »

En cette rentrée économique sous tension, marquée par l’instabilité politique et la manque de clarté, de lisibilité et de confiance, le Président de la CPME, Amir Reza Tofighi est sur tous les fronts pour faire entendre la voix des PME, artisans, commerçants, indépendants, dirigeantes et dirigeants. Comme il le martèle « Attaquer l’entreprise, c’est la pire chose à faire aujourd’hui »… Le cri d’alarme du président de la CPME est clair et sans appel. «On en a ras-le-bol» Face au climat politique incertain, il exprime sa vive inquiétude quant à la santé des entreprises françaises, qu’il estime de plus en plus fragilisées par l’instabilité fiscale et gouvernementale. La CPME propose qu’en cas d’instauration d’un reste à charge pour l’embauche d’un apprenti de niveau Dans une interview à Le Journal du Dimanche, Amir Reza-Tofighi, président de la CPME nationale alerte sur les menaces qui pèsent sur les PME à l’heure de la rentrée. Le constat est sans appel : la France décroche complètement de ses voisins européens par l’envolée de sa dette, par l’érosion de son PIB par habitant. La croissance résiste péniblement, mais tiendra-t-elle encore l’année prochaine ? ⚠️ 𝐒𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐫𝐫𝐞̂𝐭𝐬 𝐦𝐚𝐥𝐚𝐝𝐢𝐞, 𝐢𝐥 𝐝𝐞́𝐧𝐨𝐧𝐜𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐦𝐞𝐬𝐮𝐫𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐧𝐚𝐛𝐥𝐞 :👉 « Imposer aux entreprises la prise en charge des arrêts maladie jusqu’au 7ème jour, c’est la triple peine : le salarié est absent, il sera payé par son employeur et il cumulera des congés payés. »Un transfert de charges qui, masque le vrai problème : l’absence de contrôle des arrêts abusifs. 🌍 𝐒𝐮𝐫 𝐥’𝐄𝐮𝐫𝐨𝐩𝐞, 𝐢𝐥 𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐚̀ 𝐮𝐧 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐚𝐩 :👉 « Nos concurrents avancent, l’Europe régule et recule. »Trop de normes, de taxes, de réglementations freinent aujourd’hui les entreprises au lieu de leur donner les moyens de relever les défis de demain. 📑 𝐒𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐢𝐦𝐩𝐥𝐢𝐟𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, 𝐢𝐥 𝐝𝐞́𝐩𝐥𝐨𝐫𝐞 𝐥’𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐭𝐞 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐦𝐢𝐧𝐚𝐛𝐥𝐞 :👉 « Cela fait deux ans que cette loi navigue dans les eaux parlementaires, pendant que l’administration continue de nous assommer de nouvelles normes. »Il plaide pour le déploiement du « test PME » pour vérifier, avant toute adoption, si une mesure est applicable et utile sur le terrain. 💬 𝐄𝐧𝐟𝐢𝐧, 𝐢𝐥 𝐭𝐢𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐧𝐧𝐞𝐭𝐭𝐞 𝐝’𝐚𝐥𝐚𝐫𝐦𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥’𝐞́𝐭𝐚𝐭 𝐝’𝐞𝐬𝐩𝐫𝐢𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐝𝐢𝐫𝐢𝐠𝐞𝐚𝐧𝐭𝐬 :👉 « Beaucoup ressentent une forme d’abandon de la Nation. Nos PME disparaissent, c’est tout le tissu social qui se déchire : plus de chômage, plus d’importations, moins de cohésion dans les territoires. » ➡️ Retrouvez les différentes interviews du Président de la CPME Nationale ici : 👉 Interview dans le magazine CAPITAL : https://www.capital.fr/entreprises-marches/on-en-a-ras-le-bol-le-patron-de-la-cpme-inquiet-pour-la-sante-des-entreprises-1517669 👉 Interview dans le journal LES ECHOS : https://www.lesechos.fr/pme-regions/actualite-pme/attaquer-lentreprise-cest-la-pire-chose-a-faire-aujourdhui-2183503 Interview du Président de la CPME Nationale par Laurence Ferrari sur Cnews-Europe1

Accord commercial US-Europe : une fausse bonne nouvelle !

L’accord US-Europe sur les taxes douanières apportera une forme de visibilité aux entreprises, mais les conséquences seront très négatives pour l’économie française et auront des répercussions désastreuses pour des milliers de PME. De nombreux points restent cependant à éclaircir, en particulier sur le périmètre d’application de ces taxes et les secteurs concernés, pour lesquels les premières déclarations sont contradictoires. Instaurer des droits de douane généralisés à hauteur de 15 % se traduirait par une augmentation des taxes douanières de plus de 1,8 milliard d’euros sur un total de près de 50 milliards d’euros de chiffre d’affaires réalisé par les entreprises françaises, à l’export vers les Etats-Unis. Et cela sans compter la baisse récente de plus de 10 % de la parité euro/dollar qui, en pratique, vient également renchérir les coûts des produits français ! L’accès au marché américain sera donc plus difficile et plus cher pour les entreprises françaises désormais encore moins compétitives et, singulièrement, pour les PME qui, contrairement à certains grands groupes, n’ont pas la capacité de négocier des « accords de prix minimum » avec le gouvernement américain. Eviter une escalade dans la guerre commerciale que voulait nous imposer le Président américain était une nécessité, mais le prix à payer dépasse les limites du raisonnable. La leçon à en tirer est simple : l’Europe doit désormais cesser de tergiverser et se donner les moyens de reconstruire sa souveraineté économique, agricole, énergétique, technologique, militaire et numérique. Mais elle doit aussi remettre au cœur de ses priorités l’agenda de simplification et de compétitivité. Trop souvent, les normes excessives, la complexité administrative et la surtransposition minent la capacité de nos entreprises à affronter la concurrence internationale. On ne construit pas la souveraineté économique avec plus de règles, mais avec plus d’efficacité.

🔴🔵Budget 2026 : augmenter les prélèvements, c’est NON‼️

La réalité est cruelle. La France est 25e ou 26e (sur 27) sur les quatre principaux indicateurs des finances publiques : le déficit, la dette, les dépenses et les prélèvements obligatoires. Et le budget 2025, bien loin de diminuer les dépenses publiques s’est, une fois de plus, contenté de rajouter 13 milliards d’euros de prélèvements supplémentaires dont l’essentiel concernait les entreprises. 👉Soyons donc clairs : demander davantage 💶au monde économique en 2026 reviendrait à sacrifier le peu de croissance qui nous reste. Notre position est simple : c’est non. Et pourtant, alors que le déficit dépasse aujourd’hui les 3200 milliards d’euros📈, mine la croissance et menace📉 la souveraineté de la France, si rien n’est fait, notre pays sera balayé par une crise de la dette sans précédent. D’autres prendront les décisions que nous n’aurons pas su prendre. ↪️Une « année blanche » consistant à geler les dépenses sans engager enfin les réformes nécessaires, ne serait qu’un expédient. La CPME nationale plaide plutôt pour des mesures immédiates de réduction de dépenses ayant pour objectif de rendre financièrement soutenable notre modèle social. Et supportable le poids de l’Etat et des collectivités territoriales. Pour être efficaces, ces mesures doivent s’inscrire dans les principes suivants : 🔵Fixer une trajectoire pluri annuelle de réduction des dépenses🔴Se concentrer prioritairement sur les réductions des dépenses publiques de fonctionnement et non sur les investissements🔵Privilégier les mesures d’économies récurrentes🔴Interdire les mesures de compensation des efforts budgétaires par une capacité à se refinancer par l’impôt (comme cela a été le cas avec le versement Mobilité régional en 2025) ✔️Toute entreprise est capable de réduire ses dépenses de 2,35%, et c’est ce que représente la baisse attendue de dépenses de 40 Mds d’euros par rapport aux 1700 Mds d’euros de dépenses annuelles. Arrêtons de dire que c’est impossible pour l’Etat.

Communiqué « A69 Castres-Toulouse : On déroule l’autoroute et on FINIT ! »

Suite aux demandes de sursis exécutoire déposées par l’Etat mais également les requêtes en interventions volontaires collectives de l’ensemble des forces économiques du territoire tarnais et de la région Occitanie pour suspendre la décision du Tribunal Administratif du 27 février dernier, le rendu du jour de la Cour Administrative d’Appel de Toulouse est donc clair : on reprend le chantier et on finit ! Enfin un peu de bon sens, de pragmatisme et surtout l’arrêt d’une gabegie d’argent public qui aura duré 3 mois, pour stopper un chantier déjà engagé à plus de 60% et dont toutes les autorisations avaient déjà été octroyées pour une livraison en fin d’année 2025. Mais la note reste salée pour le contribuable, ainsi que pour toutes les entreprises, PME, artisans, sous-traitants…qui oeuvrent sur ce chantier d’ampleur depuis 2023 et se sont vus dans l’obligation forcée de mettre des centaines de salariés au chômage partiel ou reclassés, mettant en péril les trésoreries et la survie de bien des sociétés. Ceci dans un contexte national et international déjà tendus et bien incertains s’ajoutant aux crises successives subies de plein fouet. Plus de 200000 euros par jour dilapidés depuis 90 jours, soient 18 millions, 1000 emplois directs et 2000 indirects touchés, des vies de famille impactées, des commerces proximité affectés et des projets d’investissements aux calendriers renvoyés à plus tard…les dégâts économiques, humains, sociaux, sont bien réels et il va falloir forte une mobilisation de tous les acteurs de terrain pour une reprise rapide et définitive. Les propos rassurants du Ministre des Transports, Philippe Tabarot, démontrent cette détermination.      Le changement des règles en cours de match laissera cependant un gout amer sur notre capacité à entreprendre en France et aura mis au jour, grandeur nature, les difficultés à investir, bâtir, réindustrialiser et finalement faire face au millefeuille administratif ainsi qu’aux poids des freins législatifs et réglementaires dans notre pays, pour toutes celles et ceux qui veulent créer de l’emploi et de l’activité, plutôt que de leur simplifier la vie. La CPME81 se réjouit de cette décision de la Cour d’Appel qui va dans le sens du respect de la volonté d’une majorité de tarnaises et tarnais qui attendent cet équipement structurant depuis des décennies. Loin d’un « caprice régional », cet outil de désenclavement est atout majeur pour l’attractivité du sud du département et son développement. L’avenir le prouvera.

Apprentissage : ne cassons pas une dynamique porteuse d’avenir

La CPME propose qu’en cas d’instauration d’un reste à charge pour l’embauche d’un apprenti de niveau bac+3 à bac+5, celui-ci soit restitué aux entreprises si une embauche définitive intervient à l’issue de la formation. 👉Le nombre de contrats d’apprentissage signés dans le privé est passé de 290.000 en 2017 à 854.000 en 2024. Sur la même période, le taux de chômage des jeunes de 15-24 ans a baissé de 30% ! Les chiffres démontrent donc sans ambiguïté que l’apprentissage est une clé de l’accès au marché du travail. Formation initiale qui n’en est pas moins une formation d’excellence, l’apprentissage, au même titre que les autres cursus initiaux, a, et c’est logique, un coût pour les finances publiques. Au vu des résultats, il s’agit cependant d’une des meilleures utilisations possibles des deniers publics : un investissement sur l’avenir. Pour autant, dans la situation budgétaire actuelle, il est logique que tous les postes de dépenses publiques soient analysés. Mais rappelons que, depuis janvier dernier, la prime à l’embauche versée aux employeurs a déjà été ramenée à 5.000 euros en dessous de 250 salariés, 2.000 au-delà. Instaurer un reste à charge supplémentaire de 750 euros pour l’embauche d’un apprenti de niveau bac+3 ou supérieur, comme semble l’envisager le gouvernement à compter du 1er juillet, risquerait de casser la dynamique et d’impacter négativement l’emploi des jeunes. ✅ Consciente des contraintes budgétaires, la CPME propose une solution équilibrée : que cet éventuel reste à charge soit restitué aux entreprises qui recrutent définitivement leur apprenti à l’issue de la formation. Les PME qui font l’effort de transformer un contrat d’apprentissage en un emploi durable doivent être encouragées, et non pénalisées.

La CPME sur tous les fronts pour défendre les entrepreneurs et les entreprises

Droits de douane américains et retraites, projet de loi de simplification de la vie économique, suppression du test PME,…notre président national, Amir Reza Tofighi est sur le pont et sur tous les fronts ces dernières semaines, accompagné de nos équipes nationales et locales, pour porter la voix des TPE-PME, défendre les intérêts des forces vives de nos territoires, faire des propositions concrètes et nourrir le débat sur les grands chantiers à mettre en œuvre rapidement afin de faire baisser la dépense publique et simplifier la vie des entreprises. « Ce ne sont pas juste nos exportations qui vont être impactées, c’est l’économie mondiale » a prévenu Amir Reza-Tofighi, invité ce matin à 7h40 des « 4 Vérités » de l’émission Télématin sur France 2. « La Nation doit être derrière ses entreprises, parce que notre tissu économique va être attaqué, nos entreprises vont être attaquées. » Pendant 10 minutes, il est revenu sur la guerre commerciale lancée par les Etats-Unis et le conclave sur les retraites. La CPME appelle à un front commun pour défendre les entreprises européennes face aux nouveaux droits de douane imposés par les États-Unis. L’annonce du président Donald Trump de taxer les produits européens à hauteur de 20% supplémentaires et d’instaurer des droits de douane de 25% sur les automobiles importées pourrait avoir des conséquences graves, notamment pour les PME françaises. Une unité européenne indispensable Dans un communiqué de presse ce matin, la CPME a souligné l’urgence d’une réponse unie de l’Union européenne, avec des mesures de réciprocité ciblées sur certains produits ou services américains. Cela permettrait d’entamer des négociations plus équilibrées, tout en protégeant les entreprises les plus vulnérables, en particulier les PME, qui risquent d’être les plus affectées par cette guerre commerciale. Elle a également appelé à la mise en place de mesures d’accompagnement pour les PME françaises les plus fragiles. « La nation doit être derrière ses entreprises » Amir Reza-Tofighi a réagi jeudi 3 avril pour souligner l’importance de l’unité nationale face à cette situation. Invité de 8h30 à 9h00 de la matinale de RMC BFM face à Apolline de Malherbe, il a rappelé que : « la nation doit être derrière ses entreprises, parce que notre tissu économique va être attaqué».Il a également averti sur que cette guerre commerciale pourrait se révéler « perdant-perdant pour tout le monde » y compris les consommateurs américains. La CPME insiste sur la nécessité de sortir des clivages politiques et de faire preuve d’unité pour défendre les intérêts de nos entreprises. Il a également réagi sur France 2 dans l’émission les 4 vérités de Télématin  « Les patrons des entreprises de vins et spiritueux ou de cosmétiques sont très inquiets. J’appelle l’union nationale derrière nos entreprises, car le choc va être très dur. » Retrouver ici les différentes interventions télé, radio et réactions de la CPME       Suppression du test PME : incompréhensible et inadmissible ! Alors que le gouvernement prétend vouloir simplifier la vie des entreprises, les députés ont, en commission, supprimé le « test PME » du projet de loi simplification. Une décision inexplicable et contre-productive. Ce test visait à évaluer en amont l’impact concret des textes de loi sur les petites et moyennes entreprises par une expérimentation in situ, afin d’éviter que des mesures inapplicables ou disproportionnées viennent encore alourdir leur quotidien. Depuis de nombreuses années, la CPME porte cette mesure avec constance et détermination. Elle n’a rien de symbolique : elle est un outil de rationalité, d’écoute du terrain et de prévention des excès bureaucratiques. Face à la surtransposition des règles, à l’empilement normatif et à la complexité croissante, ce test représente un garde-fou indispensable. Le supprimer, c’est choisir de continuer à légiférer sans mesurer les conséquences pour celles et ceux qui font tourner l’économie réelle. C’est ignorer que les PME n’ont ni armées de juristes, ni batteries de consultants pour naviguer dans les méandres des lois mal calibrées. Prétendre simplifier la vie économique sans écouter les PME, c’est légiférer à l’aveugle. La CPME appelle donc  les parlementaires à retrouver le sens des réalités en rétablissant  cette mesure de bon sens en séance publique. Ce n’est pas une question technique : c’est une question de méthode, de respect, et de lucidité. Sans test PME, la loi dite de « simplification de la vie économique » ne sera qu’un énième grand plan de simplification qui fera un flop. Les groupes parlementaires RN, UDR, Horizons, Ecologiste, Communiste et LFI qui ont soutenu cet amendement de suppression doivent maintenant montrer que le soutien aux PME qu’ils affichent à longueur de débat ne sont pas que des mots. Le moment est venu de passer de la parole aux actes.

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