Communiqué CPME : Augmenter la fiscalité ne ferait qu’accélérer le ralentissement économique

Alors que les indicateurs passent les uns après les autres à l’orange, il est plus que jamais impératif de soutenir les entreprises. Si les grandes entreprises multiplient les annonces de plans sociaux, les chiffres ne trompent pas et montrent que les PME, à bas bruit, sont également frappées de plein fouet par le ralentissement économique actuel. Et il est à craindre que, dans les mois qui viennent, le plus grand plan social de France ne se fasse, dans les PME contraintes de cesser leur activité. ✔️Il est donc maintenant temps que cesse la surenchère fiscale. Un jour c’est l’augmentation du versement mobilité, le lendemain celle des frais de notaires. Qui peut imaginer que l’on va ainsi redonner confiance aux acteurs économiques qui s’installent, progressivement, sans mot d’ordre ni préavis, dans une sorte de « grève de l’investissement et du recrutement » ? ➡️Dans ce contexte, la CPME réclame l’abandon du projet gouvernemental d’augmentation du coût du travail et le maintien des allègements de charges actuels. S’entêter sans prendre en compte la dégradation économique serait incompréhensible. ‼️Jusqu’où faudra-t-il que la situation se dégrade pour que l’on comprenne enfin que l’urgence n’est pas d’augmenter, encore et toujours, le poids des prélèvements obligatoires, mais de diminuer enfin les dépenses publiques ? Alléger le poids de l’Etat, ce n’est pas simplement s’en prendre aux entreprises et aux contribuables, c’est réformer l’action publique.
Un Afterwork CPME81 dynamique et pédagogique au DS Store de Castres avec le Groupe Sud Auto

En ce mois de novembre, nous avons eu le plaisir d’être accueillis par Laurent Toulemonde et son équipe, dans la très belle concession castraise DS Automobiles 🚗 du groupe familial Sud Auto, fondé par Jacques Toulemonde en 1982. 42 années d’expérience et d’expertise au service des particuliers et professionnels, et une histoire qui se perpétue de père en fils, dans une belle énergie. ↪️Une soirée en partenariat avec Groupama d’Oc et l’Association GSC pour informer, échanger sur la protection du dirigeant, sujet majeur quand on sait que les cheffes et chefs d’entreprise sont en première ligne, au quotidien, exposés à tous les risques. En ces temps d’inquiétudes et d’incertitudes sur le plan économique, où les défaillances sont croissantes 📈, il est plus que jamais nécessaire d’accompagner les entrepreneurs à anticiper, mieux se protéger et connaître les solutions proposées. ✅Notre Délégué Général, Benjamin Verdeil, est revenu sur l’actualité des TPE-PME, les combats de notre organisation patronale pour défendre, faire entendre et représenter la voix 📣des entreprises. Aussi, les présentations de ROLLAND Mourreal pour la GSC et Orianne Deboosère pour Groupama d’Oc ont éclairé les nombreux dirigeants présents sur leur protection. 🙏Merci à tous les participants, intervenants, adhérents et partenaires pour cet Afterwork 🍸🍢dynamique et pédagogique qui a permis de fédérer les entrepreneurs des différents bassins économiques de notre département.
La CPME agit à l’Assemblée Nationale, pour faire prendre conscience des réalités économiques et des conséquences désastreuses de l’augmentation des coûts

Alors que le projet de loi de finances pour 2025 (PLF) est en cours d’examen à l’Assemblée nationale, la CPME rappelle depuis plusieurs semaines à l’exécutif et aux parlementaires, l’absolue nécessité de prudence face aux différentes demandes tendant à déstabiliser les dispositifs d’accompagnement des entreprises actuels. Elle s’est également élevée contre les propositions d’augmentations directes ou indirectes, des impôts ou prélèvements et du coût du travail qui pèsent sur les entreprises Auprès du Premier ministre et des membres du gouvernement en amont de la présentation du PLF en conseil des ministres. Depuis la nomination du gouvernement Barnier, en amont de la présentation du PLF 2025, François Asselin s’est entretenu à plusieurs reprises avec le Premier ministre et les membres de son cabinet mais également avec de nombreux ministres impliqués dans l’examen du texte, en particulier avec les ministres de l’Economie, du Travail, de la Fonction publique et de la Simplification : Antoine Armand, Astrid Panosyan-Bouvet, Guillaume Kasbarian ou encore le ministre délégué chargé de l’Industrie, Marc Ferracci. Une rencontre est prévue dans les prochains jours avec le ministre chargé du Budget, Laurent Saint-Martin. Auprès des parlementaires, depuis le début de l’examen du texte La CPME s’inscrit pleinement dans l’examen du texte en rencontrant des parlementaires clefs – cela a été notamment le cas du rapporteur général du budget Charles de Courson et de plusieurs présidents de groupes parlementaires -, en participant à des auditions et en les alertant par écrit de certaines initiatives ou encore, en proposant des modalités concrètes pour faire évoluer le texte. En alertant sur certaines initiatives Au-delà de l’effort déjà consenti à hauteur de vingt milliards d’euros (report de la suppression de la CVAE…), plusieurs propositions issues de l’Assemblée nationale, risquent en effet d’avoir des conséquences très dommageables pour la stabilité et la compétitivité de notre tissu économique productif si elles étaient définitivement votées en séance. La CPME a notamment alerté : En étant force de propositions concrètes pour enrichir le texte Parallèlement, si la CPME a marqué son opposition à certaines mesures, elle a également fait valoir certaines propositions, dans le cadre d’un dialogue constant avec ses adhérents. Parmi les propositions portées, dont certaines ont été discutées, voir adoptées, figurent notamment : La prolongation des avantages sur les pourboires perçus par les salariés en contact avec la clientèle ; L’examen se poursuit. La CPME reste mobilisée dans la perspective du début de l’examen du texte au Sénat. 🔵 Déclaration commune co-signée ci-dessous 👇
Retour sur notre petit dej des entrepreneurs à Albi avec la CPAM du Tarn

Ce mercredi 23 octobre, nous avions le plaisir d’être accueillis au restaurant le Pachamama, à Albi pour notre petit dej’ des entrepreneurs tarnais CPME 81 autour du sujet santé et prévention Une belle participation pour échanger de l’actualité locale et nationale des PME avec Benjamin Verdeil, Délégué Général de la CPME81 et aussi mieux connaître la CPAM du Tarn, les dispositifs de prévention existants et outils mis à disposition, avec Aurore Destouches, Directrice de l’Assurance Maladie du Tarn (CPAM) et Mael STEFANT, sous-Directeur Santé. L’occasion pour nos entrepreneurs de poser toutes les questions, obtenir des réponses en proximité et avoir la primeur de la présentation du nouveau « kit prévention employeurs » réalisé par les équipes de la CPAM du Tarn, à destination des dirigeants et leurs salariés. Son objectif : Sensibiliser les assurés sociaux et faire évoluer les comportements en matière de prévention en santé dans l’entreprise, améliorer le recours au dépistage organisé des cancers, promouvoir les offres de prévention et donner aux salariés les clés pour agir favorablement sur leur santé et ainsi mieux accompagner individuellement dans le parcours de santé. Merci à tous les dirigeants présents de leur participation et de leur implication ainsi qu’à l’équipe du Pachamama, autour de Gabriyel Rad, de sa bonne humeur matinale et communicative. On se retrouve le 7 novembre prochain à Castres, des 19h, pour un Afterwork en sud du Tarn, pour parler « Protection du dirigeant » avec Yves Clément, Responsable développement entreprises Groupama d’Oc et ROLLAND Mourreal, Responsable Association GSC.
Augmentation du coût du travail par la baisse des allègements de cotisations, une lourde menace pour l’emploi et la performance économique des entreprises

🔴Déclaration Commune : CPME, MEDEF, U2P, FNSEA, UDES🔵 La discussion qui s’ouvre à partir du lundi 21 octobre en commission à l’Assemblée Nationale sur le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2025, sera déterminante. Elle actera ou non la poursuite de la politique conduite depuis plusieurs années pour remettre la France dans le jeu de la performance économique, atteindre le plein emploi et contribuer à la cohésion de la société. Dans une logique de bouclage budgétaire, ce texte prévoit une diminution sans précédent du niveau des exonérations de cotisations patronales dont bénéficient aujourd’hui les entreprises pour les rémunérations allant jusqu’à 3,5 SMIC. C’est une charge supplémentaire de plus de 5 Mds€ que devraient supporter nos entreprises, quelles que soient leur taille, secteur d’activité ou statut. Cela s’ajouterait aux autres transferts de charges, notamment via les complémentaires santé, les indemnités journalières, ou à la réduction du soutien au régime des apprentis. Nous rappelons que les exonérations de cotisations sociales ne sont pas un « cadeau » aux entreprises ; elles contribuent à garantir un niveau de salaire minimum parmi les plus élevés de l’OCDE en pourcentage du salaire médian et d’un niveau de protection sociale élevé, financé pour une large part par le travail. Ce choix de société a conduit dans les années 90 à mettre en place ce système d’allègement du coût du travail. Il préserve l’emploi, en particulier des populations faiblement qualifiées, plus particulièrement exposées au risque de chômage. Cette politique a produit des résultats incontestables, comme le confirme le rapport public remis par MM. Bozio et Wasmer au Gouvernement. La réduction de ces exonérations se traduirait par une hausse immédiate du coût du travail, qui rognerait mécaniquement les marges des entreprises. Cette hausse du coût du travail, en particulier au niveau du SMIC, constitue un risque majeur en termes de destruction d’emploi, affectant des secteurs qui jouent un rôle déterminant en matière d’insertion professionnelle et d’accompagnement des personnes les plus fragilisées. Ces secteurs fortement pourvoyeurs d’emplois dégageant des rentabilités faibles, et pour beaucoup d’entre eux n’ayant pas la possibilité de répercuter à leurs clients publics ou privés l’augmentation de leurs charges, seraient mis en difficultés. A rebours de l’objectif affiché de « désmicardisation », beaucoup d’entre eux n’auraient d’autre choix que de bloquer les augmentations de salaires. « L’ascenseur social » pour les salariés, percevant ces niveaux de rémunération, sera durablement freiné ; le partage de la valeur dans les entreprises, qui est un facteur de progrès social, serait affecté. La suppression des exonérations, au-delà de 3 SMIC, affecterait également la compétitivité et la pérennité des entreprises dans un contexte de concurrence internationale accrue, et ce à l’encontre de l’objectif poursuivi ces dernières années de réindustrialisation et de souveraineté économique. Dans certains secteurs, cela pourrait même conduire à un mouvement de délocalisations. Le redressement de nos finances publiques est indispensable. Mais c’est bien la capacité de nos entreprises à rester économiquement performantes et à croître qui permettra durablement d’assurer l’emploi, les augmentations de salaires, le financement de notre protection sociale et de l’innovation, le développement des territoires. De nombreuses pistes d’économies existent notamment dans la sphère publique.Prenons garde aux fausses solutions qui risquent de ralentir l’investissement, la création d’emplois et de peser négativement sur cette croissance dont la France a tant besoin. 🔵 Déclaration commune co-signée ci-dessous 👇
La Semaine du Logement, c’est maintenant ! Action Logement et la CPME se mobilisent

Face à l’accroissement des dépenses de logement dans leur budget, la question du logement des salariés est devenue un enjeu pour les TPE-PME. La CPME du Tarn se mobilise lors de la 8ème semaine nationale du Logement pour sensibiliser les entrepreneurs et leurs collaborateurs aux avantages dont ils peuvent bénéficier grâce à Action Logement. Louer, acheter, effectuer des travaux, déménager, surmonter des difficultés sont autant d’étapes clés du parcours professionnel et résidentiel des salariés où Action Logement propose des solutions. Perçu comme un facteur complémentaire d’attractivité et de performance par certaines PME, l’accompagnement des salariés en matière d’aides au logement est aujourd’hui pleinement intégré dans leur stratégie de politique sociale/stratégie RH. Généraliser cette prise conscience auprès de toutes les petites et moyennes d’entreprises est notre objectif C’est en ce sens que le groupe Action Logement a choisi d’intensifier ses dispositifs pour favoriser la mobilité des salariés et de développer son soutien aux jeunes qui entrent dans le monde du travail. De nombreux exemples concrets ont été lancés dans le Tarn, au cœur de nos villes moyennes et centres historiques, dans un véritable dialogue avec les acteurs locaux. Action Cœur de Ville : un programme pour revitaliser nos centres-villes ↪️ Le programme Action Cœur de Ville vise à redynamiser les centres des villes moyennes, en leur redonnant un véritable dynamisme économique et social. Il s’agit de valoriser le patrimoine urbain, architectural et paysager de nos cœurs de ville, tout en développant une nouvelle offre de logements locatifs attractifs. En parallèle, ce programme contribue directement à stimuler l’activité économique locale en favorisant l’installation et le développement des entreprises. Il s’agit d’une opportunité majeure pour les acteurs économiques locaux de s’impliquer dans cette démarche de revitalisation urbaine, qui créera des conditions favorables pour l’essor de leur activité 🔵Témoignage vidéo de Stéphanie Guiraud-Chaumeil, Maire d’Albi et Présidente de la Communauté d’Agglomération de l’Albigeois, sur l’accompagnement d’Action Logement dans le cadre du programme Action Cœur de Ville : un « accélérateur de projets », une «aide technique » essentielle, notamment auprès des investisseurs privés, pour réhabiliter le centre ancien à fort enjeu patrimonial. Exemple avec la réhabilitation d’un immeuble au pied de la Cathédrale, qui n’aurait pas été possible sans les financements dédiés d’Action Logement. Pour la CPME, le Logement est un enjeu majeur car il est essentiel d’accompagner 4 millions de salariés dans leur parcours résidentiel en lien avec l’emploi et répondre à la diversité des besoins dans les territoires, en contribuant à la transition écologique. Action Logement, partenaire de terrain et acteur du quotidien, met l’innovation au cœur de sa stratégie et propose des solutions logement qu’il s’agit de promouvoir auprès des salariés et de leurs dirigeants. On s’en parle toute la semaine, du 14 au 20 octobre 2024 et notamment lors de notre afterwork à Albi (gratuit et ouvert à tous les entrepreneurs tarnais) : Jeudi 17 octobre à partir de 19h, Mira Rooftop Grand Théâtre des Cordeliers
Budget 2025 : « Ce sont les entreprises qui vont payer ! »

Projets de loi de finances et de financement de la Sécurité sociale : pour les entreprises, l’addition sera salée 🔴Augmentation du coût de l’embauche d’un apprenti, augmentation des charges au niveau du SMIC, transfert vers les entreprises d’une partie de l’indemnisation des arrêts maladies notamment, ces projets se traduiront par une forte hausse des coûts pour les entreprises. Viennent s’ajouter, aux nombreuses « recettes de poche », la disparition du crédit impôt innovation ou de l’abattement en cas de transmission, autant de mesures qui concernent prioritairement l’avenir des PME. 🔵Cela ne sera pas sans conséquence sur l’activité économique et il est à craindre que la croissance n’en pâtisse. La véritable diminution des dépenses publiques, elle, attendra. Alors qu’en un an, le nombre d’agents publics s’est accru de 70 000, la « suppression de 2200 postes répartis entre les ministères et les opérateurs de l’Etat » fait figure de mauvais gag. ↪️ Le résultat sera moins risible 😡 : la France devrait atteindre l’année prochaine son niveau de prélèvements obligatoires record… tout en restant, plus que jamais, championne des dépenses publiques, qui continueront à augmenter Interview au JDD de François Asselin, President CPME nationale : « Ce sont les entreprises qui vont payer ! » ↪️ Dans l’interview parue ce jour dans le JDD, Le Journal du Dimanche, François Asselin fait part de sa colère 😡 et met en garde contre les destructions d’emplois que vont engendrer les choix budgétaires du nouveau Gouvernement Michel Barnier.Le Président de la Confédération des petites et moyennes entreprises qualifie de « blague » les efforts de l’État pour réduire ses dépenses. 📣« Si l’on voulait augmenter le coût du travail dans notre pays, on ne s’y prendrait pas autrement. »🔴 « Pire : l’augmentation du coût du travail risque de bouleverser l’équilibre recettes/dépenses et conduire à des licenciements et des défaillances d’entreprises » ✅ Mener des réformes courageuses de l’action publique, simplifier, libérer l’économie du carcan administratif et normatif, s’attaquer à la fraude sociale…d’autres voies d’économies réelles existent comme le martèle la CPME depuis des mois, sans avoir toujours besoin de faire augmenter la pression fiscale, battre les records de prélèvements et faire des entreprises la cible 🎯 systématique et la variable d’ajustement ! 🔵 Entretien complet à lire ci-dessous 👇
Réaction de la CPME au discours de politique générale du Premier ministre

Le Premier ministre Michel Barnier, a dévoilé les grandes orientations de son gouvernement devant les parlementaires. Il a notamment insisté, à juste titre, sur la situation catastrophique des finances publiques. ↪️A cet égard, il convient de saluer sa volonté de s’engager résolument pour rétablir l’équilibre budgétaire même s’il conviendra, bien entendu, de juger sur pièces. La réduction des dépenses publiques, promise aujourd’hui, n’a malheureusement pas été détaillée. « L’illusion du tout-gratuit ou de tout subventionner » constituent sans aucun doute des pistes à approfondir. Elles ne sont pas les seules. Le Premier ministre a également souligné le fait que la France était à la fois championne du niveau des dépenses publiques et des prélèvements obligatoires, les impôts étant parmi les plus élevés du monde. Dans ce contexte, la CPME sera particulièrement vigilante pour éviter que les « efforts de justice fiscale » ne pèsent de manière directe ou indirecte sur ces artisans, TPE et PME dont beaucoup traversent actuellement une période difficile. Elle attend le détail des mesures évoquées en filigrane et rappelle, notamment, son opposition farouche à toute augmentation du coût du travail que constituerait une remise en cause des allègements de charges. De même, s’en prendre à l’apprentissage serait une erreur. 🔵Par ailleurs, la Confédération des PME saisira la main tendue aux partenaires sociaux sur la réforme des retraites, l’emploi des séniors ou l’assurance-chômage. Les pistes d’évolution sont nombreuses et il nous appartient de faire la preuve de notre capacité à montrer la voie d’un dialogue réaliste et constructif au service du bien commun, en s’affranchissant des postures. 🔴Enfin, la CPME relève avec satisfaction la prise en compte de la situation réelle de la filière immobilière qui traverse une crise inédite. Zéro artificialisation nette (ZAN), diagnostic de performance énergétique (DPE) et prêt à taux zéro (PTZ) méritent effectivement d’être revus rapidement. De même, reprendre la démarche visant enfin à alléger les normes et règles qui étouffent les Français s’inscrit dans le bon sens.
François Asselin : « LA FRANCE EST MALADE… »

Dans une longue interview à l’Opinion, François Asselin, Président de la CPME nationale alerte : « La France est malade de son action publique. Elle compte 57 % de dépenses publiques par rapport au PIB, contre 50 % en Europe, et 49 % en Allemagne. Malgré ces fortes dépenses, nos services publics ne sont pas particulièrement performants » Par conséquent, il plaide pour : ✅ réduire la dépense publique et remettre à plat notre système social plutôt que d’augmenter la fiscalité✅ ne pas augmenter le coût du travail, ce qui entraînerait une baisse de la compétitivité des entreprises françaises par rapport, notamment, à l’Allemagne✅ réserver en priorité les aides à l’apprentissage aux PME qui n’ont pas les moyens d’embaucher des alternants sans cela✅ Ne pas toucher à l’âge de départ à la retraite, ce qui creuserait encore plus notre déficit, mais travailler sur l’usure professionnelle Aussi, dans le Figaro du 23 septembre, François Asselin confirme que la CPME prête à négocier sur les retraites et l’emploi des seniors. Alors que le nouveau gouvernement n’a pas exclu des hausses d’impôts ciblées pour contribuer à assainir des finances publiques très dégradées, le président de la CPME affiche le ton : «toute hausse de la fiscalité ou augmentation du coût du travail alimenterait l’inquiétude des acteurs économiques que sont les entreprises, grandes ou petites, et les ménages.» Un alourdissement de la fiscalité «risquerait de se traduire par un ralentissement de l’activité, ravageur pour bon nombre d’entreprises déjà fragilisées, comme le montre l’augmentation du nombre de défaillances»
Retour sur notre Petit Dej’ à Gaillac : URSSAF, on en parle ?

L’Urssaf Midi-Pyrénées, on en parle ? C’était la thématique de notre petit-déjeuner 🥐☕️ du jour, à Gaillac, autour de 50 dirigeants tarnais venus partager ce moment d’information et d’échange en présence de Rémi GRAU, Directeur de l’Urssaf Tarn et Nicolas Sicard, Coordinateur et Médiateur Régional de l’Urssaf. ↪️L’occasion de présenter l’institution mais aussi l’ensemble des dispositifs d’accompagnement en direction des entreprises, dans une démarche d’aller vers le tissu économique local, à l’écoute et en proximité. Un moment riche et convivial, qui a permis de mieux connaître cet organisme paritaire, parler de l’actualité locale et nationale, et animer notre réseau des entrepreneurs tarnais dans une véritable synergie et fertilisation croisée. ✅ Des dispositifs existent pour accompagner les chefs d’entreprise, travailleurs indépendants, artisans, commerçants, co-construire des solutions collectives lors de difficultés passagères, favoriser la médiation et notre mission est de faire savoir pour prévenir et anticiper. 👉 Prochain rendez-vous le mercredi 9 octobre à Albi, restaurant Carré Sud, pour un petit-dej dédié à la prévention santé en entreprise grâce à l’activité physique adaptée, dans le cadre d’Octobre Rose 🩷