Retour sur une belle soirée « sport et cohésion » au Golf de Fiac

Photo de groupe,CPME81 Golf Fiac

Une très belle fin de journée et soirée au golf ⛳️ de Fiac, au cœur du Tarn, pour ce moment d’initiation de nos adhérents et dirigeants présents à la pratique 🏌️‍♀️ du golf, du sport santé, d’une activité physique régulière et à la culture de la cohésion d’équipe. Un grand merci à Christophe Thomazo, Directeur UGOLF de Fiac et ses professeurs qui ont accompagné nos cheffes et chefs d’entreprise au fil des 18 trous et de la découverte de ce beau parcours vallonné, au milieu de la nature et des étangs. Également, nos amicaux remerciements à toute l’équipe de Francisco Rivas du Restaurant l’Assiette à Par, qui nous a régalé de ses plats gourmands et faits maison ! 🍽️😋 ✅ Un lieu agréable, une team formidable et une ambiance collégiale pour un très bon moment sportif, informatif et convivial dans l’Adn de la CPME81 où notre valeur ajoutée, c’est l’Humain !

Elections législatives : quel impact sur les TPE-PME ?

Du 20 au 24 juin, la CPME a interrogé des dirigeants de TPE/PME. 1066 d’entre eux ont répondu à cette enquête administrée via un questionnaire en ligne. A la lecture de cette enquête,  il apparait que les chefs d’entreprise sont inquiets. Plus d’un tiers d’entre eux (35%) redoute l’instabilité politique (35 %) et un sur trois craint pour le maintien de la paix civile (29 %). Les choix politiques ne seront pas sans conséquences économiques. Selon les dirigeants interrogés, le résultat des élections législatives anticipées aura un impact fort sur le pays mais également sur leurs propres projets. 78 % d’entre eux considèrent qu’une hausse des dépenses publiques risquerait de conduire le pays à la faillite et à sa mise sous tutelle du FMI. De même, selon la majorité élue à l’Assemblée nationale, nombreux seront ceux qui reporteront leurs projets d’investissement ou de recrutement (58 % dans le cas d’une majorité du Nouveau Front populaire, 36 % dans le cas d’une majorité du Rassemblement national et de ses alliés ; 12% dans le cas d’une majorité Renaissance et ses alliés). Dans ce contexte, l’idée du Nouveau Front populaire de porter le salaire minimum à 1600 euros nets par mois est mal perçue par les dirigeants, dont 41% prendraient des mesures drastiques.  Plus d’un entrepreneur sur dix (14%) n’auraient d’autre choix que de cesser leur activité tandis que près de trois sur dix (27%) licencieraient une partie de leur personnel pour sauver leur entreprise. La moitié d’entre eux (50%) se contenterait, alimentant ainsi l’inflation, de répercuter cette hausse des salaires sur leurs prix de vente, sans qu’il y ait toutefois un impact sur les effectifs. Seul un dirigeant sur dix (10%) serait en capacité d’absorber ce surcoût dans ses marges. De même, en très grande majorité (83%), les chefs d’entreprise sont contre une diminution généralisée de la durée légale hebdomadaire de travail, à 32 heures. Seuls 12% d’entre eux y sont favorables uniquement pour les métiers pénibles, comme le propose le Nouveau Front populaire. Les dirigeants de TPE-PME se prononcent également, à une très large majorité (82%), contre un abaissement de l’âge légal de départ à la retraite proposé tant par le Rassemblement national que par le Nouveau Front populaire. Cette idée est considérée comme irréaliste dans l’état actuel des finances publiques (65%). Au chapitre des surprises, les dirigeants interrogés sont partagés (50 % d’opinions favorables – 50 % d’opinions défavorables) sur la réforme de l’assurance – chômage, qui prévoit notamment un allongement de la durée de travail nécessaire pour être indemnisé et un raccourcissement de la durée d’indemnisation. Sans doute en raison du fait que cette réforme ne comprend pas de diminution des cotisations patronales d’assurance-chômage. Enfin, les chefs d’entreprise ne sont pas opposés à une indexation des pensions (70%) sur l’inflation. Il en va de même pour la moitié d’entre eux (50%) sur une indexation des salaires sur l’inflation, probablement parce qu’ils pratiquent ainsi dans leur propre entreprise.

Contrat de législature du « nouveau front populaire » : pas sérieux mais néanmoins inquiétant !

La mise en œuvre du « contrat de législature » présenté ce matin par la gauche unie sous la bannière du « nouveau front populaire », aurait des conséquences catastrophiques pour l’économie française. Elle conduirait à une explosion de la dette et précipiterait, à brève échéance, notre pays vers un scénario identique à celui qu’a connu la Grèce. Le retour d’une économie administrée prévoyant notamment un blocage des prix, une embauche massive de fonctionnaires et un alignement des salaires sur l’inflation, ferait immédiatement décrocher notre économie.  L’augmentation annoncée des impôts et des cotisations sociales, dans un pays déjà champion d’Europe des prélèvements obligatoires, serait une pure folie.  Quant au retour à la retraite à 60 ans et à l’instauration des 32 heures pour certains métiers, cela relève de l’utopie la plus dangereuse car ne tenant aucun compte de la réalité. Comment imaginer que les Français peuvent moins travailler alors que notre démographie s’effondre et que les régimes sociaux sont déjà en situation plus que difficile ?  Ces mesures se traduiraient par une perte brutale de compétitivité des entreprises françaises, une augmentation du coût du travail, un coup d’arrêt à la consommation et à l’investissement. Avec à la clé une crise économique majeure et la disparition de très nombreux artisans, TPE et PME.  Ce « contrat de législature » n’est tout simplement pas sérieux. Il n’en est pas moins inquiétant.  Dans ce contexte, la CPME appelle les partis ou coalitions prétendant gouverner la France demain, à retrouver le sens des réalités auxquelles,  quoi qu’ils en disent, ils ne pourront pas échapper. 

Agriculture, emploi et inclusion : visite du Domaine René Rieux à Gaillac

Ce mercredi, nous étions plus d’une trentaine de dirigeantes et dirigeants tarnais pour découvrir, au coeur de notre beau vignoble du gaillacois, le domaine viticole René Rieux. 🍇 Ce domaine, créé par la famille Rieux, certifié en agriculture biologique🌱, est aujourd’hui un ESAT, établissement géré par l’AGAPEI, association accompagnant des personnes en situation de handicap. C’est un exemple d’inclusion, porteur des valeurs de l’économie sociale et solidaire, permettant à des adultes en situation de handicap de se professionnaliser, d’exercer un métier et de cultiver solidarité, amour de la terre et qualité des vins grâce à un véritable engagement sociétal. ✅ Accueillis par Marie Pierre Boucabeille, Directrice de l’Unité Albi-Gaillac Agapei, Anne Koenig, Œnologue et Responsable du domaine ainsi que leur équipe, nous avons pu partager leur passion de la profession, les missions et valeurs portées, autour de cette thématique « agriculture, savoir-faire et inclusion », importante pour la CPME81. Visite des installations, de la vigne, de l’exploitation, échange avec les personnes handicapées sur leur parcours à l’emploi et lien avec le monde du travail, les entrepreneurs présents ont pu apprécier tout l’engagement des équipes de l’Agapei et finir par une agréable dégustation de cette production en agriculture bio d’excellente qualité. 🍷 ✔️Un moment convivial, instructif et informatif au cœur d’une des filières identitaires de notre économie tarnaise, liée à l’histoire de notre département depuis plus de 2000 ans car le vignoble du Gaillacois est l’un des plus anciens de France avec un savoir-faire reconnu et des cépages préservés, appréciés au delà de nos frontières. 🌎

Communiqué : « Dissolution, pourquoi faire ? Les priorités de la CPME »

Le président de la République a annoncé la dissolution de l’Assemblée nationale, ce qui conduira, d’ici quelques semaines, à la formation d’un nouveau gouvernement. Dans ce contexte, la Confédération des PME souhaite, dès à présent, rappeler les priorités qui sont les siennes. ✔️Il convient, avant tout, de souligner que nul n’échappera au principe de réalité. La situation budgétaire de notre pays, qui croule sous le fardeau d’une dette publique dépassant les 3 000 milliards d’euros, rend indispensable et prioritaire, une réforme de l’action publique intégrant enfin une limitation du poids de la fonction publique. Quiconque engagerait des réformes coûteuses sans prendre en compte cet élément, exposerait la France à un risque majeur. De la même façon, la CPME souhaite que soit confirmée une politique de l’offre visant à soutenir les entreprises, la seule à même de générer cette croissance indispensable à notre pays. Ramener les prélèvements obligatoires sur les entreprises, et notamment les impôts de production, au niveau de la moyenne européenne est, à nos yeux, un objectif à atteindre pour redonner de la compétitivité aux entreprises françaises et restaurer notre souveraineté économique. 🔸La CPME considère également essentiel de continuer la décarbonation de notre économie et de persévérer sur la voie de la transition énergétique, tout en retrouvant une démarche de bon sens consistant à prendre les décisions en pesant, au préalable, les effets, pour en adapter le calendrier de mise en œuvre et les mesures d’accompagnement, à l’inverse de ce qui a été fait sur l’immobilier ou sur la mobilité. Par ailleurs, au-delà d’une baisse du coût du travail et des charges sociales qui étouffent les entreprises et les salariés, la valeur travail doit retrouver la place qui devrait être la sienne, et servir de boussole aux indispensables réformes de notre système de protection sociale. 🔹Enfin, la CPME attend du futur gouvernement la poursuite et l’accélération du travail engagé sur la simplification administrative, le poids des normes constituant un boulet accroché à l’économie française, et notamment au secteur agricole.

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